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Mes dernières découvertes séries sur Netflix #2

On se retrouve en ce vendredi pour une nouvelle édition de mes dernières découvertes séries sur Netflix. Il y a tellement de programmes qu’il est parfois difficile de savoir quoi regarder. Après avoir entendu beaucoup de bien sur The Sinner, on s’est lancés dans cette série et on n’a vraiment pas été déçus. On l’a terminée en quelques soirées. Quant à The Good Place, je l’ai découverte samedi dernier grâce à Mélanie du podcast « Quoi de meuf » qui la conseille dans son bilan de l’année 2017. Ni une ni deux j’ai visionné le premier épisode et j’ai adoré !

Allez, place aux résumés et aux avis et n’hésitez pas à partager vos recommandations séries dans les commentaires 🙂

THE GOOD PLACE

Résumé : Eleanor Shellstrop est morte. Elle ouvre les yeux dans un très joli bureau coloré où est écrit « Everything is fine » sur le mur face à elle. Un homme, Michael, vient alors l’accueillir et la rassure : elle est au Bon Endroit, un autre terme pour désigner le paradis. Il la félicite pour son fabuleux passage sur Terre et pour toutes les bonnes actions qu’elle a commises durant sa vie. Michael lui présente alors le quartier et la maison dans laquelle elle vivra avec son âme sœur (chaque habitant du Bon Endroit a une âme sœur choisie par un algorithme infaillible). Eleanor est ravie d’être là sauf qu’il y a un problème. Si elle s’appelle bien Eleanor Shellstrop, la vie dont lui parle Michael n’est pas du tout la sienne ! En effet, au vu du comportement qu’elle a eu durant son existence sur Terre, Eleanor devrait plutôt être en enfer !

Mon avis : Il a suffit d’un épisode pour que j’accroche totalement à cette série. Ce format court avec des épisodes d’une vingtaine de minutes permet à l’histoire d’être très dynamique, on ne s’ennuie pas un seul instant. Les personnages sont attachants et les situations totalement loufoques. L’environnement est hyper soigné, tout est coloré, beau, propre, on est vraiment au paradis ! Malgré son égoïsme, Eleanor est captivante et on vit avec elle le conflit que doit représenter le fait d’être dans un endroit si paradisiaque tout en sachant ne pas y avoir sa place. A ses côtés, on retrouve Chidi, son âme sœur, qu’elle met rapidement dans la confidence, et Tahani et Jianyu, un couple de voisins avec qui elle va se lier d’amitié. Tous ont leur propre histoire, leurs conflits intérieurs et tous sont très touchants. J’apprécie beaucoup le fait que cette série mette en scène des personnages de toutes origines, cela donne une belle mixité et c’est vraiment chouette à regarder. L’ancrage dans le présent de l’histoire et des personnages confère à la série un charme supplémentaire. En effet, on retrouve dans chaque épisode des références au monde actuel (séries, acteurs/actrices, chanteurs/chanteuses, réseaux sociaux, etc). Coup de cœur pour l’épisode 6 dans lequel Michael dit avoir regardé l’intégralité des 10 saisons de Friends ; il fait ainsi de nombreuses références à la série et c’est génial. Sans vous en dire plus, le dernier épisode de la saison 1 vous réserve une très jolie surprise et rien que pour ça, vous devriez regarder The Good Place !

Format :
⋅ Saison 1 : 13 épisodes d’une vingtaine de minutes (environ 4h30 pour la regarder en entier)
⋅ Saison 2 : en cours de diffusion, un nouvel épisode chaque vendredi

 THE SINNER

Résumé : Cora et Mason Tannetti, la trentaine, sont mariés et travaillent dans l’entreprise familiale. Ils ont un petit garçon et vivent dans une maison voisine à celle des parents de Mason. Lors d’une belle journée ensoleillée, le jeune couple et leurs fils partent au bord du lac pour y passer la journée. Sur la plage, Cora est soudainement prise d’un accès de rage et poignarde violemment un homme qui se trouvait à quelques mètres. Elle est alors incarcérée et se rend rapidement compte d’une chose : elle ne peut absolument pas expliquer pourquoi elle a fait ça. Un inspecteur de police va mener une enquête afin de l’aider à découvrir les raisons de son crime.

Mon avis : Cette série est très addictive ! L’histoire se joue principalement autour de deux personnages, Cora Tannetti et l’inspecteur Harry Ambrose. Une relation spéciale va se tisser entre eux et l’on découvre au fur et à mesure les secrets de l’un et de l’autre. Le spectateur se retrouve plongé au cœur de l’enfance de Cora en même temps qu’au sein du couple d’Harry Ambrose et de sa femme. Ces personnages complexes nous entraînent dans leurs existences et on constate à quel point il est difficile pour eux de se sortir des carcans dans lesquels ils sont enfermés. Jessica Biel est quant à elle fabuleuse dans le rôle de Cora (elle a d’ailleurs été nominée aux Golden Globes dans la catégorie de la meilleure actrice dans une mini-série pour ce rôle). Il y a une multitude de gros plans sur elle et l’on saisit l’ampleur du désespoir de son personnage. J’ai apprécié le suspense et le dévoilement de nouveaux faits à intervalle régulier, les épisodes passent à toute vitesse et on se réjouit de voir le suivant. On peut faire plein d’hypothèses durant toute la saison mais il est presque impossible d’en deviner le dénouement ! C’est un très bon thriller que je conseille à ceux qui aiment les enquêtes et la résolution d’énigmes.

⋅ Saison 1 : 8 épisodes d’environ 40mn

Avez-vous vu ces séries ? Les avez-vous appréciées ?

Mes dernières découvertes séries sur Netflix

Ah Netflix, comment faisait-on avant cette invention ? J’adore cette plateforme et tout le contenu auquel on a accès grâce à un abonnement mensuel. En plus de diffuser une panoplie de films et de séries, Netflix produit également ses propres programmes et c’est le cas de Suburra, Stranger Things et Mindhunter que je vous propose de découvrir aujourd’hui. Elles sont toutes d’un genre différent mais c’est si agréable de varier les univers. J’aime bien avoir plusieurs séries en cours de visionnage, ainsi on peut choisir celle qu’on veut regarder en fonction de son humeur, si on préfère voir quelque chose de doux, se faire peur ou en profiter pour réfléchir devant une histoire plus complexe. Toutes trois se déroulent dans le passé. 2008 pour Suburra, 1983 pour Stranger Things et 1977 pour Mindhunter. Ces petits retours en arrière où le monde était différent mais les problématiques si actuelles font du bien.

Si vous avez un moment pour vous ce week-end, préparez-vous un bon thé chaud, enfilez vos grosses chaussettes, mettez-vous sous un plaid et faites-vous plaisir avec un ou deux épisodes d’une série que vous aimez. C’est une des choses que je préfère faire en hiver ♥

SUBURRA

Résumé : Les terrains d’Ostia, une ville côtière proche de Rome, doivent être concédés par le Vatican. Endroit stratégique pour faire entrer et sortir la marchandise d’Italie, ces terres suscitent l’intérêt de plusieurs groupes. Différentes familles de la mafia romaine mais également un industriel au bord de la faillite. C’est dans ce décor que l’on suit les vies de Aureliano, le fils mal-aimé d’un puissant mafieux, de Spadi, issu d’une famille gitane elle aussi dans la mafia, et de Gabriele, un jeune homme de bonne famille, fils de policier. Alors que leur situation les prédispose à être ennemis, ils vont se retrouver à collaborer ensemble, pour le meilleur et pour le pire.

Mon avis : Je suis une grande fan de Gomorra, une série italienne sur la mafia napolitaine. Du coup, je n’étais pas très emballée par Suburra, produite par Netflix, car je pensais que ça allait être une simple copie transposée à Rome pour surfer sur la vague de la première. Et bien il s’avère que j’avais tort car après un ou deux épisodes, j’ai arrêté d’avoir Gomorra en guise de référence et j’ai stoppé toute comparaison. Certes, il y a des éléments qui se ressemblent. On retrouve le côté très « animal » des personnages, ils se parlent très près, ils se toisent, se défient. Aureliano a des airs de Cirò avec ses lunettes de soleil et la violence est ici aussi très présente. Mais à part ça, tout est différent. On découvre trois univers que tout oppose. Celui d’Aureliano, une famille italienne, raciste, basée sur la toute-puissance du père et de sa fille, la sœur d’Aureliano. Celui de Spadi, le petit frère d’un mafieux gitan, qui est tenu d’épouser une jeune femme d’une autre famille pour renforcer les alliances. Et enfin Gabriele qui vit avec son père flic et qui se retrouve mêlé à la mafia par un malheureux concours de circonstances. Ces personnages sont attachants dans leur folie, drôles mais aussi très humains dans leur inhumanité. On a envie de s’attacher à eux, on est étonné de voir leur capacité à aimer et à tuer. En toile de fond se dessine la difficulté de s’affranchir de son clan pour trouver sa propre voie, le tiraillement entre le souhait de quitter sa famille tout en appréciant le confort d’y rester. Ces personnages sont plein d’antagonismes et c’est ce qui les rend si passionnants.

STRANGER THINGS

Résumé : Il se passe des choses étranges dans le petit village d’Hawkins. Après une longue après-midi passée à jouer à un jeu de société avec ses trois meilleurs amis, Will Byers, un petit garçon de 12 ans, disparaît. Dès le lendemain, Dustin, Mike et Lucas, ses trois amis, ainsi que tous les habitants du coin partent à sa recherche. Au milieu de la nuit, en pleine forêt, les trois garçons tombent sur une jeune fille effrayée au crâne rasé. Qui est-elle et d’où vient-elle ?

Mon avis : Stranger Things est une série de science-fiction assez effrayante par moments et pleine de suspense. L’action se passe en 1983 dans une ambiance très mystérieuse et j’aime beaucoup le côté assez vintage qui se dégage, de la musique du générique jusqu’aux décors dans lesquels prend place l’histoire. Dustin, Mike et Lucas sont trois petits garçons très attachants, intelligents et vifs. J’apprécie voir la manière dont ils s’organisent pour retrouver leur ami disparu. La série tourne essentiellement autour d’eux, même si les personnages secondaires ont chacun une vraie histoire subtilement développée. On découvre Joyce, la maman de Will, une femme qui a élevé seule ses deux enfants avec très peu de moyens financiers, Nancy, la sœur de Mike, qui vit ses premiers amours ou encore Jim, le chef de la police du village hanté par ses vieux démons. Il n’y a pas beaucoup de série où les enfants ont le rôle principal et je suis impressionnée par leurs superbes jeux d’acteur dans chaque épisode. Ils sont si naturels, ils apportent beaucoup de fraîcheur à cette histoire pourtant assez dramatique. Il y a de jolis moments rigolos, d’autres plus tristes, et ce subtile mélange des émotions est très agréable à regarder. Par ailleurs, plusieurs thèmes sont abordés en arrière-plan comme la difficulté d’être une mère célibataire et le peu de crédit qu’il lui est accordé, les problématiques rencontrées à l’adolescence, les bourgeois avec maison et jardin qui ont de l’argent mais pas beaucoup de jugeote. Stranger Things est une très bonne série et je ne peux que vous la conseiller.

MINDHUNTER

Résumé : En 1977, le profilage criminel n’a pas encore été inventé. Les agents Holden Ford et Bill Tench s’associent afin de percer les mystères de la psychologie des tueurs en série. En effet, comment peut-on les arrêter si on ne sait ni comment ils réfléchissent ni ce qui les animent ? A l’aide d’une série d’entrevues improvisées avec des serial killers, ils vont tenter de mettre en place une méthode pour établir le profil des criminels et ainsi faciliter leur compréhension et leur arrestation.

Mon avis : En grande fan d’Esprits Criminels, je ne pouvais qu’aimer cette série qui retrace la manière dont a été inventé le profilage. Inspiré de faits réels, Mindhunter est produit par Charlize Theron et la plupart des épisodes ont été réalisé par David Fincher (Fight Club, Gone Girl, The Social Network), c’est dire si cette série partait avec un super potentiel. L’histoire se déroule de manière assez lente mais on prend ainsi le temps de découvrir les tâtonnements, les essais, les initiatives de ces deux agents. Les décors, le cadrage et l’esthétique de la série sont à souligner et cela participe au plaisir que l’on peut éprouver à regarder les épisodes en prêtant attention à ces détails.

Regardez-vous ces séries ? Est-ce que vous les appréciez ? Qu’en avez-vous pensé ?