A découvrir : 3 documentaires Netflix passionnants

Cette semaine, j’ai eu envie de regarder un documentaire sur Netflix. Puis j’ai trouvé ça super cool et j’en ai regardé trois. Le tout premier que j’ai visionné est consacré à la Scientologie. Les sectes m’ont toujours fascinée, elles ont un pouvoir d’attraction si fort, quelque chose de très mystérieux qui est difficile à expliquer. Les deux suivants parlent du dopage, le premier concerne Armstrong et l’autre le dopage organisé en Russie. Je vous laisse découvrir les résumés et mes avis, peut-être vous donneront-ils envie de les regarder.

GOING CLEAR – SCIENTOLOGY AND THE PRISON OF BELIEF

Résumé : Ce reportage retrace l’histoire de la Scientologie, de ses prémisses jusqu’à aujourd’hui, en pointant du doigt ses dysfonctionnements et ses travers. On y découvre la vie controversée de son créateur, Ron Hubbard, un personnage mythomane et paranoïaque selon ses détracteurs et vénérablement respecté par les scientologues. Le documentaire est ponctué de témoignages d’anciens adeptes qui racontent pourquoi ils ont été attiré par cette secte et comment ils ont fini par en sortir, la plupart plus de dix ans plus tard. On découvre également le fonctionnement interne de l’église, ses organisations (comme la Sea Organisation) où les membres vivent et travaillent pour 40 cents de l’heure mais aussi la façon dont ils ont réussi à faire reconnaître la Scientologie comme une religion et ainsi à être exemptés d’impôts. On y voit la maltraitance de l’église vis-à-vis de ses membres ainsi que le harcèlement qui s’opère sur les anciens adeptes qu’ils ne laissent pas partir.

Mon avis : C’est un très bon reportage qui met en lumière les fonctionnements de cette organisation sectaire. Au travers des témoignages des anciens adeptes, j’ai trouvé très intéressant de voir à quel point l’embrigadement est important. L’un d’eux confesse n’avoir jamais rien lu de négatif sur la Scientologie durant toutes les années où il en faisait partie. On peut voir à quel point l’endoctrinement est puissant, il n’y a aucune remise en question, seuls les écrits et les discours provenant de l’église sont écoutés et entendus. La Scientologie a ceci de sectaire que c’est eux contre le reste du monde. Soit on est dedans et on suit les préceptes, soit on est qualifié de « personne suppressive » et plus aucun membre de l’église n’a le droit d’entrer en contact avec nous. Pourtant, au départ, la Scientologie a un très beau message : « Une civilisation sans folie, sans criminels et sans guerre, dans laquelle les gens capables puissent prospérer et les gens honnêtes puissent avoir des droits, et dans laquelle l’Homme soit libre d’atteindre des sommets plus élevés, tels sont les buts de la Scientologie ». Les principes initiaux sont même assez bons. Par exemple, il y a un guide du bon sens pour être heureux et les valeurs prônées sont intéressantes. Les gens qui ont intégré cette secte voulaient tous croire en ces jolies paroles et avaient un réel désir de rendre le monde meilleur tout en se sentant mieux dans leur vie quotidienne. Malheureusement, l’envers du décor est beaucoup moins radieux.

Note : 4/5

LANCE ARMSTRONG – STOP AT NOTHING

Résumé : On a tous suivi de près ou de loin l’histoire de Lance Armstrong, le vainqueur de 7 Tours de France de 1999 à 2005. Ce documentaire nous fait découvrir les évènements de manière chronologique, de ses débuts prometteurs au début des années 90 en passant par son arrêt forcé suite à son cancer des testicules pour enchaîner sur son retour spectaculaire et ses victoires en France. On y découvre le système mis en place pour ce dopage organisé, les accusations dont il a régulièrement été l’objet et qu’il a toujours démenties avec aplomb, la création de sa fondation, sa vie après le Tour de France et son retour en 2011, le tout ponctué par les témoignages de ses anciens amis et coéquipiers. Le reportage nous montre ainsi l’ascension d’Armstrong jusqu’au sommet du cyclisme mondial qui se termine par sa chute, brutale, violente et éprouvante.

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce documentaire qui reprend les faits de manière chronologique. J’y ai appris beaucoup de choses car je ne m’étais intéressée à Armstrong que de manière assez lointaine. Durant tout le reportage jusqu’au moment des révélations, je trouve qu’il est présenté de manière assez neutre. On y voit certes ses anciens amis qui témoignent contre lui mais on y voit également les conférences de presse et les interviews durant lesquelles il affirme avec force ne pas se doper. Il m’a fascinée. On sait en voyant les images qu’il ment et c’est impressionnant l’aplomb avec lequel il arrive à nier toutes les accusations. Il est tellement persuasif que lorsqu’on arrive au dénouement, lorsqu’il dit finalement la vérité lors de son interview avec Oprah Winfrey en 2013, on reçoit comme une claque en plein visage. J’ai trouvé ce moment très violent, il ne répond que par des « yes » aux questions d’Oprah et tout ce qu’on a vu pendant 2h s’effondre. Je fus triste pour lui. Quel gâchis d’avoir bâti sa vie, sa fondation contre le cancer, sa carrière sur des mensonges, d’avoir dupé ses fans et les gens qui ont cru en lui. Je ne sais pas comment il a pu vivre toutes ces années avec ce poids sur la conscience. Malgré tout, une interrogation subsiste pour ma part. Certes il était dopé, mais ils le sont certainement tous plus ou moins. L’histoire ne nous dira jamais s’il aurait gagné sans tricher.

Note : 4/5

ICARE

Résumé : Tout commence lorsque Bryan Fogel décide de réaliser un documentaire sur le dopage. Cycliste amateur depuis de nombreuses années, il aimerait voir de quelle manière il arrive à améliorer ses performances en se dopant. A la suite de diverses mises en relation, il se retrouve en contact avec Grigory Rodchenkov, le directeur du laboratoire antidopage de Moscou. Ce dernier va mettre en place pour Fogel un programme de dopage complet tout en lui évitant de se faire tester positif. Or, le documentaire va prendre un tout autre tournant. En effet, c’est à ce moment qu’éclate le scandale des athlètes russes dopés et qu’est révélé au grand jour l’incroyable organisation mise en place pour fausser les tests antidopage. Craignant pour sa vie, Rodchenkov prend la fuite pour les États-Unis et témoigne à charge contre le gouvernement de son pays. Il explique que ce système de dopage est commandité depuis les plus hautes sphères de l’Etat, à savoir Poutine et son ministre des sports Mutko. L’on y découvre l’enquête de l’Agence Mondiale antidopage, les répercussions sur le monde du sport mais aussi la corruption en Russie et la manière dont le gouvernement anéanti les individus qui dérangent.

Mon avis : Les faits relatés dans ce documentaire sont stupéfiants. Au début, j’ai eu du mal à comprendre que le directeur du laboratoire antidopage de Moscou vienne en aide au réalisateur pour se doper ! C’est tellement antinomique que je me demandais si j’avais bien saisi. Ce Grigory Rodchenkov est attachant, il n’a pas l’air méchant ni mauvais pour un sou et j’ai du mal à comprendre qu’il ait fait partie de toute cette organisation visant à falsifier les tests des athlètes russes malgré son statut de directeur du labo antidopage. Dans les articles que j’ai pu lire, il est parfois considéré comme un lanceur d’alerte. Or, pour moi, il a simplement dénoncé les faits une fois qu’ils ont été rendu publics. On ne peut pas le comparer à Snowden. Rodchenkov a surtout saisi l’occasion de parler pour éviter la prison et d’éventuelles charges contre lui. Ce reportage est perturbant car il montre à quel point la corruption se retrouve au plus haut niveau de l’État et à quel point cela n’a aucune influence sur les sanctions. L’Agence Mondiale Antidopage, qui n’a pas de réel pouvoir, avait demandé à ce que tous les athlètes russes soient interdits de participation aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Or, le comité des JO n’a pas suivi cette recommandation et ils ont tout de même pu participer, alors qu’on savait pertinemment qu’une bonne partie d’entre eux étaient dopés. Cela me laisse avec de nouvelles interrogations. Est-ce que ça vaut vraiment la peine de continuer à regarder le sport, si, de toute évidence, tout ce qu’on voit n’est que de la triche ? A quoi servent les contrôles antidopage si, de toute façon, ils sont tous facilement falsifiables ? Quelle est la crédibilité des dirigeants du sport s’ils acceptent dans les compétitions des athlètes qu’ils savent dopés ? Est-ce que dans dix ans, on apprendra qu’Usain Bolt et Nadal étaient dopés ?

Note : 3,5/5

Et vous, avez-vous vu ces documentaires ? Qu’en avez-vous pensé ? En avez-vous d’autres à conseiller ?

Mes jolies découvertes du mois de septembre

Nous arrivons gentiment à la fin du mois de septembre et c’est l’occasion de partager avec vous mes jolies découvertes de ces dernières semaines. Pour commencer, j’aimerais vous parler de cette si jolie veste kimono qui m’a été offerte par Nathalie de la boutique ModeMaille. Il y a quelques semaines, je me suis rendue dans son magasin pour y choisir une pièce. Après avoir essayé quelques créations, je suis tombée sur cette veste grise et je l’ai adorée. Elle est toute douce et on s’y sent trop bien, j’ai l’impression d’être enveloppée dans une grande couverture doudou. En plus, elle est entièrement faite à la main par Nathalie. En l’associant avec un coupe-vent au-dessous, elle est idéale pour l’automne et l’hiver car elle tient super chaud. N’hésitez pas à aller jeter un œil à son site pour découvrir ses autres créations ou à passer à son magasin à l’Avenue de Collonges 35 à Lausanne. Par ailleurs, Nathalie exposera ses vêtements à la Quinzaine des Créatrices qui aura lieu du 2 au 14 octobre à la rue des Cordiers 2 à Genève. L’occasion de découvrir plusieurs artisans suisses mais aussi de participer à un Tricot’thé gratuit les jeudis et vendredis 5, 6, 12 et 13 octobre.

SODA CLUB

Pour ceux qui aiment l’eau gazeuse, le Soda Club est idéal. Cela fait plusieurs années que je l’utilise et je ne lui trouve que des qualités. Plus besoin de porter les six packs d’eau et plus de bouteilles en pet à recycler. De plus, l’eau reste très peu en contact avec le plastique puisqu’elle est généralement bue dans les 24h suivant sa mise en bouteille. Ainsi, moins de substances toxiques se mélangent entre l’eau et le pet et c’est tout ça de moins que l’on ingère.

Dernièrement, notre ancienne version du Soda Club a rendu l’âme et nous avons donc cherché quels étaient les nouveaux modèles à disposition. Notre choix s’est porté sur celui-ci et je le trouve super pour les raisons suivantes : plus besoin de visser la bouteille ni d’appuyer trois fois sur le bouton pour gazer l’eau. Avec cette version automatique (et électrique), il suffit d’enfiler la bouteille dans l’embout et de presser sur les petites gouttes (un pour peu gazeux et trois pour beaucoup gazeux). C’est vraiment trop cool !

L’EAU D’ISSEY

Je reçois régulièrement des communiqués de presse avec les nouveautés en matière de produits de beauté (crème, parfums, maquillage, etc). Lorsque l’un d’eux m’intéresse, je peux le signifier et il m’est gentiment offert. Dernièrement, une nouvelle fragrance de l’Eau d’Issey est sortie et comme c’est mon parfum depuis longtemps, j’étais ravie de pouvoir découvrir la nouvelle version. Or, j’ai mal compris le communiqué et il s’avère que c’est la version pour homme. Dommage mais je ne suis toutefois pas déçue. Cette fragrance sent divinement bon et la version masculine est aussi agréable que la version féminine. Il est frais, légèrement boisé et avec des odes marines. Le design est quant à lui sobre et épuré. Les parfums d’Issey Miyake sont définitivement mes préférés, autant pour les versions féminine et masculine. Cette nouvelle fragrance a malgré tout rapidement trouvé preneur puisque mon copain, qui est pourtant assez difficile dans le choix de ses parfums, a tout de suite adoré ces douces senteurs et depuis, il la porte tous les jours.

LES VEGGIE BAGS

Quelle ne fut pas ma joie de découvrir ces veggie bags à la Migros dernièrement. Je ne prends jamais de sachet en plastique pour mes légumes lorsque je fais mes courses et je me retrouve ainsi avec mes 5 tomates, 4 courgettes et 6 bananes qui se promènent au fond de mon sac en roue libre et toutes les étiquettes collées sur d’autres produits. Très pratique. Mais ça c’est de l’histoire ancienne puisque la Migros a sorti ces super veggie bags hyper pratiques ! Ils sont suffisamment grands pour y mettre plusieurs fruits et légumes et on peut coller les étiquettes sur la petite bande prévue à cet effet sur le côté. Une fois arrivé à la maison, on les sort et on décolle les étiquettes pour réutiliser ce sac lors des prochaines courses. Ils sont vendus par paquet de 4 pour le prix de Fr. 6,90. C’est un super geste écolo et ce serait génial si l’on pouvait tous essayer de se créer de nouvelles habitudes, comme ici prendre ce petit sac à chaque fois que l’on va faire ses courses, pour préserver notre planète.

DES JOLIS CHOCOLATS

Il y a quelques semaines, Planète Chocolat, un fabricant de chocolat belge, a pris contact avec moi pour savoir si j’étais intéressée par découvrir leurs produits. Après avoir pris connaissance des différents arômes proposés, mon choix s’est porté sur l’assortiment « Voyage au pays des saveurs du monde ». Dès le lendemain, j’ai reçu cette jolie boîte qui se compose de 54 petits caraques aux motifs et saveurs variées venant des quatre coins du monde. Ils sont délicieux et j’en mange un, deux ou dix chaque après-midi et durant la soirée avec un bon thé chaud. Si cela vous intéresse, je vous laisse suivre ce lien pour connaître les différents modes de livraison de chocolats en Suisse. Le packaging est également très soigné et c’est parfait pour un cadeau !

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