Echarpe grise & Nike

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orsque j’écris un article, je fais toujours plus ou moins les mêmes choses. Je me prépare un thé puis je m’allonge sur le canapé avec l’ordinateur sur mes genoux et je mets un peu de musique. Depuis Noël, j’aime beaucoup écouter la playlist Jazz For Sleep sur Spotify en écrivant. C’est très calme et j’ai l’impression d’être dans un salon avec des meubles anciens en bois, une grande cheminée où un feu crépite et la neige qui tombe derrière les carreaux. Ce sont juste des impressions car évidemment je suis dans mon salon de 14m2 sans cheminée et sans neige. Une fois bien installée, je commence à écrire et cela me prend plus souvent une heure que vingt minutes. En général, les idées me viennent petit à petit et s’enchaînent toutes seules. J’écris souvent l’article en entier puis je le relis. C’est à ce moment que je corrige certaines tournures ou des phrases entières.

J’arrête mes divagations et je vous laisse donc découvrir cette dernière série de photos faites dimanche dernier. Je ne les aime pas trop, comme je l’ai expliqué dans le post précédent, on a foiré les deux shootings du week-end avec le nouvel appareil reflex qu’on ne maîtrise pas encore. J’ai donc lu plusieurs manuels cette semaine pour qu’on parvienne à réaliser des clichés nets à l’avenir. Sur ces photos, j’ai mis pour la première fois mon écharpe tricotée par mes soins. Depuis, chaque fois que je la porte (tous les jours en l’occurrence), j’en retire une petite satisfaction personnelle. J’ai bien évidemment cassé les pieds de mes collègues toute la semaine en leur montrant fièrement ma belle écharpe « t’as vu c’est moi qui l’ai faite elle est belle hein » et résultat je dois en livrer une petite douzaine pour la semaine prochaine. Comme j’ai commencé la mienne en octobre et que je l’ai terminée dimanche dernier (bon j’ai fait des pauses hein, je suis quand même pas si nulle), il est bien entendu impossible que j’équipe tous les tours de cou de mon bureau (ou alors je démissionne et je me consacre au tricot à plein temps).

Pour terminer, je voulais vous dire que ces Nike sont les chaussures les plus légères et les plus confortables que je n’ai jamais mises. Je les ai trouvées en solde chez Courir, pour 67 euros. Elles m’ont presque donné envie de me mettre à la course, j’étais à deux doigts de m’acheter un ensemble jogging + t-shit aerodynamique-ventilé, un cardiofréquencemètre et des chaussettes de compression mais, Dieu merci, après l’euphorie des premiers instants, la raison m’est revenue.

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Stan Smith Léopard

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‘ai repris le travail la semaine dernière avec autant de motivation qu’un ours sort de son hibernation hivernale. Heureusement, lentement mais sûrement, on arrive toujours au vendredi d’une manière ou d’une autre. C’est toujours ce que je me dis quand le programme des jours à suivre ne me motive pas du tout. J’ai ainsi passé ma première semaine de janvier à attendre qu’elle se termine et j’ai accueilli vendredi à bras ouverts. J’ai commencé à regarder la série Gomorra et je me suis déjà envoyée les 7 premiers épisodes. Quelle série géniale ! J’avais adoré le livre de Roberto Saviano, un peu moins aimé le film et là c’est reparti avec la série qui se déroule à Naples et raconte la mafia napolitaine. La lecture du livre m’avait d’ailleurs donné envie d’aller à Naples et c’est une des raisons pour lesquelles je suis allée en vacances là-bas en septembre.

Dimanche après-midi, malgré un temps super agréable (3 degrés, nuages et pluie – le bonheur), je suis sortie pour faire des photos avec mon nouvel appareil reflex… et ce ne fut pas joli joli ! Je crois qu’il faut qu’on apprenne, mon photographe professionnel et moi-même, à nous en servir correctement. Quasiment toutes les photos étaient floues. C’est vous dire avec quelle joie j’ai réalisé cela après avoir photographié deux tenues différentes et m’être bien caillé les miches (et les chevilles, parce que bien ce soit tendance, retrousser ses pantalons en hiver, ben on se les gèle. Mais heureusement je n’épile pas les poils de mes jambes durant les saisons froides pour me réchauffer).

C’est ainsi qu’après avoir lancé mon ordinateur et mon reflex par la fenêtre, je suis partie au cinéma avec mon cher et tendre pour voir Les huit salopards, le dernier film de Quentin Tarantino sur les Champs Elysées. Le film a débuté à 21h20, on est ressorti à 00h30. C’était bien sympa. Un peu long mais bien sympa. Bon il faut aimer le sang, les flingues, les dialogues qui durent 50 minutes. Bon, vous vous en doutez, je n’aime pas spécialement ça mais j’ai apprécié le film quand même. Je trouve que c’est plus qu’un film, c’est une œuvre (c’est beau ce que je dis). Il a été filmé en 70mm, il y a une scène d’ouverture, une entracte, selon les souhaits de Tarantino. Du coup, avant le film, il y a un petit diapo d’explications et il y a eu cette phrase qui m’a bien fait rire, en gros elle disait cela « Quentin Tarantino a souhaité respecter les traditions, c’est pourquoi il y aura une scène d’ouverture et une entracte de 12 minutes durant laquelle vous pourrez vous dégourdir les jambes ou acheter un esquimo ». Bon, c’était plus drôle sur le diapo mais je n’arrive pas à me rappeler exactement de la tournure de la phrase. Allez-y, vous verrez par vous-mêmes 🙂

Pour terminer, je vous laisse contempler les photos les moins pires que j’ai pu obtenir suite au shooting raté de dimanche. Vous y découvrez ainsi mes nouvelles Stan Smith léopard achetées juste avant Noël et un gilet qui appartenait à ma grand-maman. Je trouve qu’on pourrait croire que je l’ai acheté récemment, pas vous ? En tout cas il tient bien chaud et je l’aime beaucoup. Sur ce, je vous laisse, je file à mon cours d’italien. Bonne soirée du lundi soir !

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