Mes favoris culture #7

Je profite d’un début de soirée au coin du feu Netflix pour terminer cet article qui rassemble mes favoris de ces dernières semaines. J’espère que vous pourrez y trouver des inspirations lecture, séries ou podcasts. De mon côté, je suis actuellement en train de terminer Lâchez-nous l’utérus de Fiona Schmidt dont je vous reparlerai prochainement parce qu’il est génial. J’ai une jolie pile de livres et de bandes dessinées qui m’attendent pour mon week-end qui commence dès maintenant et je me réjouis de me plonger dans toutes ces lectures. Très belle fin de semaine à vous !

ARTICLES

Dans un mois, c’est déjà le printemps. Que cet hiver passe vite ! Je voulais ainsi partager avec vous un article consacré aux petits bonheurs de la saison froide. Dans L’hiver nous réchauffe le moral, le magazine Psychologies nous rappelle les bienfaits des ambiances hivernales qui permettent de se remémorer de bons souvenirs d’enfance et de prendre du temps pour soi. « Le froid compte ses passionnés, tout aussi véhéments lorsqu’il s’agit d’évoquer le bonheur de marcher dans la neige crissante, de braver la bise glaciale, bien emmitouflé, avant de regagner le confort douillet du home sweet home. (..) On apprécie d’autant plus le froid que l’on sait que l’on va retrouver la chaleur du foyer. » « La notion de sécurité ou d’insécurité est centrale dans le goût pour le froid, analyse Isabel Korolitski. Dans le rejet de l’hiver, on retrouve une angoisse existentielle, celle de la lumière qui ne reviendra plus. Le froid est associé au noir, au royaume des ombres, aux cauchemars. Les amateurs de rigueurs hivernales seraient-ils moins angoissés que les fans des tropiques ? « Peut-être pas, mais ils ont un antidote à leur disposition : la lumière du foyer leur permet de savourer l’extérieur sans se sentir menacés. » Dedans-dehors, ils savourent les deux mondes en alternance. » Intéressant.

Autre sujet, vachement moins marrant et feng shui : Pour limiter les coûts de la santé, certaines âmes charitables se sont dit qu’il fallait arrêter le remboursement de onze traitements par l’assurance de base. Petit souci, sur cette liste de onze, sept soignent des maladies qui touchent principalement les femmes. « Dans le domaine de la santé, les inégalités se construisent notamment dans la recherche. « En oncologie, on se concentre principalement sur les effets secondaires chez les hommes, alors qu’ils sont plus nombreux chez les femmes », illustre Carole Clair. Même constat pour le développement d’une pilule « masculine ». « Une étude avait été arrêtée car elle provoquait des céphalées et de la fatigue », des indésirables courants du contraceptif oral. (..) « Il est démontré que les femmes attendent plus que les hommes aux urgences, et qu’elles ont moins tendance à recevoir des antalgiques puissants », explique encore la professeure. Autre exemple avec l’infarctus, qui a longtemps été sous-estimé parce que les symptômes régulièrement cités – douleur au bras gauche et près du cœur – sont plus typiquement ressentis chez les hommes. » C’est exactement pour ces types de problèmes qu’il est nécessaire d’arriver à une plus grande parité dans tous les domaines, en partant des chercheurs.euses en passant par les médecins pour terminer par les membres des conseils d’administration des assurances maladies et les élu.e.s politiques. Sans cela, les femmes continueront d’être discriminées pour à peu près tout puisque tout est pensé par et pour des hommes (et on continuera de payer nos tampons avec une TVA à 7,7% alors que la litière pour chat est à 2,5%).

Eve Ensler, l’autrice des célèbres Monologues du vagin, sort un nouveau livre intitulé Pardon. Pour l’occasion, elle accorde une interview à 20 minutes que je vous propose de découvrir ici. A l’origine de ce livre, son histoire, elle qui a été violée par son père de ses 5 ans à ses 10 ans. Elle a attendu toute sa vie des excuses de sa part qui ne sont jamais arrivées. Suite au mouvement MeToo, Eve a analysé le comportement de ces hommes qui ont été accusés. « Certains ont perdu leur emploi, d’autres sont allés en prison, mais j’ai pris conscience qu’aucun homme ne s’était jamais excusé. Jamais. Je n’ai même jamais vu une seule lettre d’excuse dans les archives de milliers d’années de patriarcat. » « Comme mon père le dit dans le livre, s’excuser c’est être un traître à la masculinité. Quand les hommes apprendront à s’excuser, alors tout le patriarcat va s’effondrer. On leur apprend que s’excuser, c’est une défaite. Alors que c’est le contraire qui est vrai : quand on s’excuse, on permet à l’énergie de circuler à l’intérieur de soi. Et vous permettez aux autres de ne plus être prisonniers de l’effet de vos mauvaises actions. S’excuser n’est pas un signe de faiblesse, c’est une force, c’est avoir du caractère, le signe que l’on est humble. » Elle aborde ensuite l’éducation des garçons qui les conduit à se comporter comme ils le font : « Nous naissons remplis d’amour, de soin pour les autres, connectés aux autres (..). Plus tard on enseigne aux garçons à ne pas être vulnérables, à ne pas pleurer, à ne pas être tendres. Nous leur disons que c’est un signe de faiblesse. Et nous les écrasons, nous écrasons leur cœur, leur tendresse, leur esprit. Ils doivent mettre tous leurs sentiments de côté, et alors ces sentiments, qui doivent bien aller quelque part, se métamorphosent et deviennent laids. Nous devons commencer à éduquer les garçons comme des êtres humains. Les laisser exprimer leurs peurs, avoir des besoins. »

LIVRES

Dans mon dernier article consacré à mes favoris, je vous disais avoir eu une petite panne de lecture. Je n’arrivais plus à me plonger dans un livre et à être captivée. Cet épisode semble désormais terminé puisque j’ai dévoré plusieurs ouvrages depuis les vacances de Noël.

Pour commencer, j’aimerais vous parler du livre de Sandrine Perroud, une autrice lausannoise, qui s’intitule Les esprits. On y découvre l’histoire de Mélanie, une jeune femme de 21 ans dont les parents ont décidé de recourir au suicide assisté après avoir appris le cancer du père. Orpheline, elle tente de faire son deuil tout en continuant son travail de serveuse dans un tea room. Nous la suivons sur ce long chemin de tristesse au cours duquel elle rencontre David avec lequel elle pourra partager sa douleur. L’histoire se passe à Lausanne et cela ajoute indéniablement un charme au récit puisque l’on y retrouve des lieux connus de tous et toutes. C’était un très beau roman, l’écriture est fluide, et on n’arrive plus à en arrêter la lecture. J’ai même eu une petite larmiche à la fin – fin qui est vraiment super – et cela ne m’était pas arrivé depuis bien longtemps en refermant un livre.

J’ai mentionné le livre suivant dans mon article consacré au nature writing mais il a toute sa place dans cette rubrique car ce fut un grand coup de cœur pour moi. Les huit montagnes de Paolo Cognetti est un petit bijou littéraire que j’ai adoré. C’est un très beau roman sur l’enfance, l’amitié qui dure toute une vie et la nature.

Je me souviens avoir acheté le DVD d’Into the Wild au début des années 2010, l’avoir regardé une fois mais sans qu’un quelconque souvenir ne me reste en mémoire. Lorsque je cherchais de nouveaux livres de nature writing à lire, je suis tombée sur le roman de Jon Krakauer dont a été tiré le film. Quelle lecture ! Ce récit m’a tellement passionnée que je l’ai terminé en quelques jours seulement. L’histoire de Chris McCandless est belle, touchante, tragique, et on se lie beaucoup à lui au fil des pages. J’ai regardé le film le week-end dernier et je vais me lancer ces prochains jours dans la lecture de celui écrit par sa sœur, Carine McCandless, Into The Wild, l’histoire de mon frère, dans lequel elle aborde les raisons qui ont poussé Chris à tout quitter.

SÉRIES

Sur les conseils de ma meilleure amie, j’ai regardé la série / docu-fiction Les Derniers Tsars sur Netflix. Les six épisodes retracent la fin du règne de Nicolas II et la succession d’événements ayant conduit à son abdication. Chaque épisode est entrecoupé d’explications historiques de la part de scientifiques spécialistes de la Russie. C’est très intéressant et on apprend beaucoup de choses.

Le documentaire Le Pharmacien est apparu dans mes suggestions Netflix dernièrement. Je m’attendais à une série sur un thème totalement différent mais j’ai tout de même bien accroché à ce programme qui s’est révélé être un documentaire. On y suit l’histoire vraie de Daniel Schneider, un pharmacien, dont le fils a été assassiné alors qu’il était en train d’acheter de la drogue. On découvre le combat de ce Monsieur pour faire éclater la vérité et on est finalement embarqué dans un sujet bien plus vaste, à savoir la prescription d’opiacés (comme l’OxyContin) à des patient.e.s souffrants de douleurs physiques. Une masse énorme de personnes va devenir dépendante et toxicomane à cause de l’entreprise pharmaceutique qui commercialise ce produit. C’est choquant, déroutant et révoltant.

La totalité de Dr House étant disponible sur Amazon Prime, j’ai recommencé le visionnage des épisodes depuis le début au cours du mois de décembre. J’arrive bientôt à la fin mais quel plaisir de revoir cette série que j’avais tant aimée et suivie assidûment entre 2004 et 2012. House restera toujours un personnage qu’on déteste aimer !

PODCASTS

Je commence cette liste de podcasts que j’ai beaucoup aimé ce mois avec deux épisodes d’Affaires sensibles. Le premier consacré à Justin Fashanu, le premier footballeur professionnel à avoir révélé son homosexualité. Un destin tragique mais passionnant qui nous permet d’interroger un fait toujours d’actualité en 2020 dans le monde du football masculin : où sont les gays et pourquoi le système rend impossible tout coming out ? Un bon sujet de réflexion qui est débattu en fin d’épisode avec Yoann Lemaire, auteur d’un livre intitulé « Je suis le seul joueur de foot homo, enfin j’étais… ». Deuxième suggestion d’écoute, le récit consacré aux suicides au sein de France télécom entre 2008 et 2010. On découvre combien les salarié.e.s ont souffert à cause de la tyrannie des dirigeants qui ont été reconnu coupables de harcèlement managérial. Cette histoire montre à quel point une entreprise peut être toxique pour ses employé.e.s mais aussi jusqu’à quel degré de cruauté peuvent aller certains patrons.

On continue avec deux épisodes des Couilles sur la table avec Maïa Mazaurette intitulés Sortir la tête du trou et Érotiser les hommes. Dans le premier, Victoire et Maïa abordent trois idées reçues concernant la sexualité hétérosexuelle : que le sexe féminin serait un « trou », que la douleur physique serait le seul remède à l’ennui sexuel, et que le principe d’un consentement explicite et enthousiaste « casserait l’ambiance ». Le deuxième parle de la nécessité d’érotiser les corps masculins et de répartir plus équitablement la charge esthétique entre les genres pour une sexualité plus épanouie.

Toujours concernant la sexualité, Giulia Foïs parle de l’orgasme au féminin et interroge cette norme de la sexualité hétérosexuelle qui place la pénétration au cœur de l’acte sexuel et l’éjaculation masculine comme le signal de fin du rapport. Comme d’habitude, Giulia aborde des sujets super intéressants et importants d’une manière fraîche et rigolote.

J’ai particulièrement apprécié le documentaire Intime & Politique en sept épisodes animé par Ovidie. Divers thèmes sont abordés sous la forme de conversations avec sa fille de 14 ans. Elles parlent ensemble de la place des femmes dans la société, de moyens de contraception, des normes de beauté, du consentement. C’est très riche et intéressant et cela donne des pistes sur la manière d’éduquer un.e enfant en étant mère et féministe.

Comme toujours, j’adore écouter Virginie Despentes et je pourrais le faire durant des heures. Un épisode de Femmes puissantes animé par Léa Salamé lui est consacré. Même si je n’apprécie plus vraiment cette animatrice (on constate d’ailleurs qu’il ne suffit pas de faire un podcast consacré à des femmes pour être féministe), Virginie Despentes répond à chaque question avec brio. C’est drôle, intéressant et percutant.

Pour terminer, je vous conseille volontiers Gurus, une série de cinq épisodes auxquels Mélanie Doutey prête sa voix. Chacun est consacré à une secte et plus précisément à son/sa gourou. L’univers des sectes m’a toujours fortement intriguée et j’ai dévoré ces documentaires en un après-midi.

DIVERS

Pendant qu’en France on s’ennuie à la cérémonie des César et qu’on nomine douze fois un pédocriminel pour son dernier film, les américain.e.s sont bien plus marrants et utilisent cette plateforme pour faire des discours engagés quand ils/elles reçoivent des prix. Si la plupart des acteur.ices ont dit de belles choses, le discours d’ouverture de Ricky Gervais aux Golden Globes est mon préféré. Tout le monde en prend pour son grade et c’est vraiment très drôle.

Si vous avez manqué la prestation de Shakira et Jennifer Lopez durant la finale du Super Bowl, la vidéo ci-dessous est faite pour vous. Elle dure une quinzaine de minutes et les deux chanteuses reprennent la plupart de leurs grands tubes. Cela dit, si cela ne vous intéresse pas au point de la regarder dans son entier, je vous conseille de visionner ce passage avec Emme, la fille de Jennifer Lopez (la vidéo ci-dessous commence à ce moment-là). Une amie m’a fait une superbe analyse politique de ces quelques instants que je vous livre avec plaisir : On y voit des enfants dans des cages, le signe Peace ainsi que d’autres enfants (toutes des filles) qui forment un mur (coucou Trump). Pendant qu’Emme chante Born in the USA, Jennifer Lopez arrive sur scène avec le drapeau de Porto Rico puis toutes deux commencent la chanson Let’s Get Loud avant que JLo dise « Latinooos let’s get loud ». Enfin, Shakira revient en s’adressant aux petites filles « Ain’t nobody gotta tell you what you gotta do, no, no ». Magique ! Je l’ai regardé au moins 15x ! Pour finir, un grand bravo à ces deux femmes de 43 et 50 ans qui sont merveilleuses et talentueuses.

Bonnes découvertes !

Et n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires 🙂

Highlands | Loch Maree, Torridon & Applecross

Voici le dernier article consacré à ma semaine dans les Highlands, en Écosse, où je me suis rendue au mois de mai dernier. Le premier volet est disponible ici ; vous y trouverez le récit de mes excursions à Glen Affric et autour du Loch Ness ainsi que les raisons qui m’ont motivées à voyager seule. Le deuxième est ; vous y découvrirez la vallée de Glencoe, Glenfinnan et le Glencoe Lochan.

C’est le vendredi en tout début d’après-midi que j’ai pris la route pour ma dernière virée en solitaire au sein des terres écossaises. Selon Google, il me fallait environ 5h10 pour faire la boucle désirée. Comme il me semblait compliqué de trouver un lieu pour manger sur le parcours, j’ai dîné avant de partir et j’ai emporté un goûter avec moi.

Je garde un très beau souvenir de cette longue balade durant laquelle je n’ai presque croisé personne. En me replongeant dans les photos de cette journée, je me souviens des sensations ressenties à chaque nouvelle montagne qui se dressait devant moi, à chaque nouveau chemin qui se dessinait au fur et à mesure de mon avancée, le fait de me sentir minuscule et seule au milieu des vallées, l’impression d’immensité et d’infini lorsque je suis arrivée au bord de l’Océan avec les reliefs montagneux de l’île de Skye au large, la rencontre avec des moutons sur les bords des routes qui vivent en liberté, mais aussi et surtout le bruit du silence que je retrouvais chaque fois que je sortais de la voiture pour faire quelques pas.

LOCH MAREE – KINLOCHEWE – TORRIDON

La première destination de cette journée est Slattadale, au bord du Loch Maree, un très joli lac dans lequel se reflètent parfois les montagnes qui l’entourent. Ce n’est pas le cas lors de ma visite mais la vue n’en est pas moins belle. Après une petite marche au bord de l’eau, je rebrousse chemin jusqu’à Kinlochewe pour rejoindre Torridon.

Le long de la route, je découvre des paysages féériques où la nature s’étend à perte de vue. C’est vraiment quelque chose qui m’a marquée en Écosse, on ne sait jamais sur quoi nos yeux vont se poser. On pénètre soudainement dans des environnements dont nous n’aurions pu deviner l’existence quelques instants auparavant. Je crois l’avoir déjà dit dans un précédent article mais il m’arrivait fréquemment d’être estomaquée par la beauté de ce qui se dressait devant moi. Ce fut exactement le cas pour les paysages rencontrés de Kinlochewe à Torridon, et notamment le petit loch (et la lumière magnifique qui faisait scintiller l’eau) ou la montagne blanche que l’on voit ci-dessous, sans parler de l’image en une de cet article, où l’on découvre l’horizon devant nous et cette longue route qui se fraie un chemin au sein de la vallée.

DE TORRIDON A FEARNMORE

Ici démarre le parcours qui longe l’Upper Loch Torridon, puis le Loch Shieldaig avant de déboucher sur le Loch Torridon. La route est étroite, toujours sur une seule voie, avec des passing places à intervalles réguliers. J’ai traversé des petits hameaux qui abritaient deux trois maisons et je suis sortie de la voiture pour m’y promener mais on dirait vraiment qu’il n’y a pas âme qui vive dans ces endroits. On entend juste le vent qui souffle et on croise ici et là des petits moutons qui gambadent joyeusement.

DE FEARNMORE A APPLECROSS

Cette route longe la côte au bord de l’Océan, un magnifique parcours d’une trentaine de minutes d’où l’on aperçoit l’île de Skye et ses multiples montagnes les unes derrière les autres. J’ai à nouveau croisé des moutons, et notamment ce mignon petit agneau qui dormait. J’ai pu m’approcher tout près de lui sans le réveiller mais sa maman m’avait à l’œil. Je ne les ai pas dérangé trop longtemps et j’ai repris la route après m’être arrêtée quelques instants face à cette immense étendue d’eau.

D’APPLECROSS A STRATHCARRON

Après une ascension le long d’un chemin au milieu d’une végétation rase et touffue, on arrive au Bealach na Ba Viewpoint d’où l’on peut jeter un dernier regard sur la côte, l’Océan et l’île de Skye. Un peu plus loin, le Bealach na Ba Pass of the Cattle offre une vue sur la route qui nous emmène jusqu’à Ardarroch, une descente somptueuse et sinueuse entre deux montagnes rapprochées. J’y étais en même temps qu’une équipe de tournage pour un spot consacré à une voiture de luxe et je comprends pourquoi ils sont venus mettre en scène ce véhicule à cet endroit ! En bas, on contourne le Loch Kishorn dont le sable a une très belle couleur orangée.

J’ai terminé cette journée par une balade dans Tòrr nan Clàr, un petit village au bord du Loch Carron. On y trouve plein de maisons alignées les unes à côté des autres face au rivage. Il était presque 19h, j’avais faim. Je me suis arrêtée au Lochcarron Bistro, un restaurant qui sert des spécialités locales. Comme il n’y avait plus de place à l’intérieur, je me suis installée sur la terrasse pour un petit souper dehors juste avant le coucher du soleil. Une fois bien rassasiée, j’ai repris la route car il me restait encore plus d’une 1h de trajet pour retourner jusqu’à ma lodge à Beauly. Ce fut une très belle dernière journée d’exploration au sein des Highlands et je me réjouis déjà d’y retourner. ♥

Est-ce que ce récit vous donne envie de découvrir l’Écosse ? Y êtes-vous déjà allé⋅e⋅s ?

Retrouvez mes deux autres articles consacrés à ma semaine dans les Highlands : Glen Affric & Loch Ness | Glencoe & Glenfinnan