30 jours de yoga avec Adriene | Mon bilan

Au mois de janvier, j’ai participé au challenge Dedicate, 30 jours de yoga avec Adriene. Ce défi a changé beaucoup de choses en moi et a véritablement modifié ma façon d’envisager le sport. J’ai pensé qu’il serait intéressant de partager mes observations et mes découvertes. Peut-être pourront-elles aider ou accompagner certain.e.s d’entre vous sur un chemin différent en ce qu’il concerne votre pratique sportive. Si vous n’êtes pas du tout actif.ve physiquement, ne partez pas. C’était quasiment mon cas il y a un mois. Si vous n’aimez pas le sport intense, si vous n’aimez pas les activités qui font transpirer, cet article est fait pour vous. J’espère que ces prochaines lignes pourront vous donner envie de rejoindre Adriene pour une pratique régulière du yoga.

▸ COMMENT SE DÉROULE LE CHALLENGE « 30 JOURS DE YOGA AVEC ADRIENE » ?

Le principe est très simple : chaque jour pendant un mois, Adriene poste une vidéo d’un cours d’une vingtaine de minutes. Face à notre écran, sur notre tapis de yoga, nous exécutons les postures en même temps qu’elle en nous laissant guider par sa voix. De son côté, Adriene détaille les gestes, explique ce que l’on ressent dans le corps, dit quand il faut inspirer et expirer et nous encourage lorsque certains mouvements sont plus difficiles que d’autres. On dirait vraiment qu’elle est avec nous dans la pièce !

En suivant le challenge durant trente jours, on retrouve régulièrement les mêmes enchaînements et cela permet d’avancer en terrain connu, de véritablement s’améliorer, se sentir à l’aise et plus en confiance. J’avais vraiment le sentiment de faire partie d’un grand groupe de personnes qui font du yoga toutes ensemble quotidiennement (il y a 4 millions d’abonné.e.s à sa chaîne Youtube).

Si on manque un ou deux jours, aucun problème, on reprend là où l’on s’est arrêté.e.

▸ POUR QUI ?

Le yoga est un sport qui convient à tout le monde, que vous soyez sportif.ve ou non, jeune ou plus âgé.e. En grand résumé, il s’agit d’un enchaînement de postures que l’on maintient plus ou moins longtemps auxquelles s’allie une respiration consciente qui accompagne l’effort. On inspire et on fait un mouvement, on expire et on en fait un autre.

Le yoga est adapté pour les personnes ayant des douleurs musculaires ou qui ne sont pas assez souples. En pratiquant régulièrement, il permet un meilleur maintien de la posture corporelle dans la vie quotidienne et un meilleur souffle.

Quant au challenge de 30 jours, il est adapté aux débutants comme aux plus avancés. Adriene donne toujours plusieurs variantes des postures afin de les rendre accessibles à toutes et tous. Il est ainsi tout à fait possible de débuter ce défi sans n’avoir jamais fait de yoga auparavant.

▸ QUEL MATÉRIEL ?

J’ai acheté un tapis de yoga chez Ochsner, j’ai pris le plus basique et je l’ai payé 25.- en solde. Il convient tout à fait à ce type de pratique. J’ai également investi dans un pantalon adapté (j’ai fait la première semaine en pyjama et ce n’est pas franchement l’idéal) et un débardeur Nike un peu serré pour éviter qu’il remonte à chaque posture où l’on a la tête en bas. Je me sens hyper bien dans cette tenue qui est ultra confortable et c’est le top pour ce genre d’activité.

▸ MON BILAN & CE QUE J’AI COMPRIS

Ces trente jours de yoga m’ont fait comprendre quelque chose d’essentiel : nous avons toutes et tous un type de sport qui nous convient le mieux. J’avais cette (fausse) idée que faire du sport, c’est courir, faire de la musculation ou des cours de step. Que faire du sport rime obligatoirement avec transpiration de l’extrême (je parle de sortir de la salle en sueur, les cheveux mouillés et les habits détrempés) ou avec la volonté d’aller toujours plus loin et plus vite. Et bien en fait pas du tout. S’il y a différents types de sport, c’est parce qu’il y a différents types de personnes. De la même façon que nous n’aimons pas tous les poivrons ou les champignons, nous ne pouvons pas tous aimer le même genre d’activités physiques.

Certain.e.s adorent les sports plutôt intenses, qui permettent de se dépenser de façon énergique, alors que d’autres aiment ceux plus doux, qui font travailler le corps en profondeur de manière lente. Ce sont deux pratiques totalement distinctes mais toutes les deux sont une manière de pratiquer une activité physique. Comprendre ceci m’a vraiment permis d’envisager le sport différemment.

Je sais que je n’ai pas réussi à comprendre cela plus tôt pour la raison suivante : les sports doux ne sont pas très valorisés par les autres sportifs, qui, eux, font de vrais sports. On m’a souvent dit que le yoga n’en est pas véritablement un, qu’être couché.e sur un tapis, ce n’est quand même pas très compliqué (et si en plus tu ne transpires pas à la fin de la session..). C’est un a priori que je peux comprendre, j’aime d’ailleurs parfois plaisanter à ce sujet également mais je crois qu’il est important de sortir de cette idée reçue qui empêche des gens de trouver l’activité qui leur convient le mieux.

Longtemps, pendant plus de dix ans, j’ai pensé que je n’aimais pas le sport. Quand j’étais petite, j’adorais la gym et je faisais des cours de tennis mais j’ai tout arrêté à la fin de l’école secondaire. Depuis, j’ai essayé à intervalles réguliers de me mettre à la course à pied (j’ai fait deux fois les 4km de Lausanne en un temps que je n’oserais pas communiquer), j’ai même lancé l’idée de faire un marathon avec mes copines après avoir assisté à la fin de celui de Paris (ça me donnait envie d’arriver sur la dernière ligne droite telle une héros sous les acclamations du public – résultat il n’y en a qu’une qui a relevé le défi et ce n’est pas moi haha). A chaque fois, mes tentatives de reprendre une activité de manière ponctuelle n’ont pas abouti.

Mais aujourd’hui, j’ai enfin compris. Grâce à ce challenge de 30 jours, j’ai découvert qu’il n’est pas vrai que je n’aime pas le sport. Je n’aime pas certains types de sport. Je n’aime pas courir. Je n’aime pas faire un trop grand effort sur une longue durée. Je n’aime pas devoir persévérer quand je souffre. Je ne retire aucune satisfaction dans ces situations. Par contre, j’aime beaucoup marcher (à plat), j’aime faire du yoga et j’aime faire du tennis. Ça veut donc dire qu’il est possible de trouver des activités qui me plaisent, me correspondent et dans lesquelles j’ai du plaisir. Et si c’est le cas pour moi, c’est également le cas pour vous. A titre d’exemples, je fais l’aller-retour travail-maison à pied et j’en ai pour une heure de marche au total, nous allons au tennis une ou deux fois par mois avec mon copain, et, depuis le 1er janvier, je fais vingt minutes de yoga tous les jours.

Lorsque j’ai commencé ce challenge, je n’étais vraiment pas sûre d’arriver au bout. J’étais motivée mais j’étais persuadée que je n’aurais jamais la persévérance nécessaire pour faire trente jours de suite. Et pourtant, j’y suis parvenue. Chaque fin de journée, je me réjouissais de dérouler mon petit tapis, d’enfiler mes vêtements confortables et de retrouver Adriene pour ma session quotidienne. C’est une femme vraiment très sympathique, elle parle beaucoup et donne plein de conseils qui aident à se sentir bien et à avoir confiance en soi. Je ne crois pas y être allée un jour à reculons. C’était d’ailleurs la première chose que je faisais en rentrant du travail.

La première semaine, chaque fois que j’arrivais au terme d’un cours (il y a une jolie petite musique qui s’enclenche quelques instants avant la fin), j’avais un peu les larmes aux yeux (ceux qui rient derrière leur écran sachez que vous irez en enfer). J’étais tellement contente d’arriver au bout. Et j’étais aussi heureuse car je ne m’en croyais vraiment pas capable.

Je pense qu’il ne faut pas partir dans ce challenge en se disant que l’on va faire trente jours non-stop. Il faut, comme dans tout projet que l’on entreprend, faire une chose après l’autre, et dans ce cas, faire un jour après l’autre. Sans voir plus loin. Sans se mettre la pression. Simplement, se donner rendez-vous sur son tapis de yoga jour après jour.

Les bénéfices sont nombreux et varient d’une personne à l’autre. De mon côté, je me sens davantage ancrée et connectée à moi-même, je me sens plus forte sur mes jambes et ma posture est bien plus droite. Je peux également dire que cette pratique améliore vraiment la condition physique, sans que l’on s’en rende forcément compte. Par exemple, le week-end dernier, nous avons fait un tour en raquettes de 9 kilomètres avec mes copines. Pour moi, c’est beaucoup et c’est difficile. J’avais du mal sur le moment mais je n’ai pas eu de courbatures les jours suivants et je suis sûre que mes 30 jours de yoga y sont pour beaucoup.

J’ai terminé le challenge au début du mois de février. J’ai un peu pleuré pour de vrai quand je suis arrivée à la fin de la dernière vidéo. J’étais tellement fière de moi, avoir réussi à faire vingt minutes de sport par jour pendant trente jours. C’était une grande victoire et une étape de franchie car c’était la preuve que j’en étais capable. J’ai pris une petite pause d’une semaine et j’ai recommencé un autre challenge de 30 jours (elle en a plusieurs sur sa chaîne), celui qui s’appelle True et qui date de l’an dernier.

Voilà, je crois avoir partagé tout ce que j’avais à dire à ce sujet Person in Lotus Position on Apple iOS 12.1 J’espère que cet article aura pu vous être utile et aura peut-être éveillé votre curiosité pour ces cours de yoga à domicile. Je suis tellement ravie de cette découverte que je me souhaite de poursuivre encore longtemps les sessions d’Adriene depuis mon salon et je vous souhaite à vous de trouver une pratique qui vous corresponde totalement. Namasté ♥

Et vous, quelle est votre relation avec le sport ?

Connaissez-vous le challenge 30 jours de yoga avec Adriene ? L’avez-vous déjà pratiqué ? Si non, pourrait-il vous tenter ?

Ce que j’ai aimé en janvier

Je suis heureuse d’avoir instauré cette nouvelle rubrique depuis le mois de novembre. Les deux dernières éditions ont eu l’air de vous plaire et je suis donc ravie de pouvoir partager avec vous tous les contenus que j’ai aimé. J’espère que cette petite liste de suggestions vous donnera envie de lire les articles, regarder les films et les séries et écouter les épisodes de podcasts. Quant à moi, j’apprécie tout particulièrement noter toutes ces jolies découvertes au fil des semaines afin de pouvoir les publier ici par la suite. Vous êtes prêt.e.s ? Servez-vous une belle tasse de thé ou de café et c’est parti pour la lecture !

ARTICLES

Vous l’avez probablement sans doute déjà remarqué : les représentations de corps féminins sont très présents dans l’espace public. L’autre jour, alors que je marchais d’un point A à un point B dans Lausanne, j’ai pu voir plus de cinq images publicitaires qui affichaient des seins ou des fesses de femmes. Comme ça, en pleine rue. Dorénavant, c’est quelque chose qui me choque et je ne trouve plus cela normal. Cette objectification des corps féminins n’est pas sans conséquence et cela a maintenant été prouvé, comme le relate l’article Comment les images de corps sexualisés nous font tolérer le harcèlement. Un chercheur belge démontre que ces dites images ont un effet direct sur notre manière de nous représenter les femmes : « La femme devient une sorte d’objet dont on peut jouir ou que l’on peut posséder. Ces images ont un effet catastrophique, prouvé scientifiquement, sur les relations hommes-femmes et dans la perception que les femmes ont d’elles-mêmes ». De plus, une telle exposition aux images sexualisées favorise également le sexisme : « L’une de nos études réalisées à l’ULB indique que l’exposition à des vidéoclips dans lesquels des chanteuses sont représentées de façon sexualisée modifie les attitudes à l’égard du harcèlement sexuel. Les participants de notre étude qui furent exposés à ces vidéoclips avaient plus tendance à blâmer une femme victime de harcèlement sexuel que les participants ayant visionné des vidéoclips représentant ces mêmes chanteuses de façon non-sexualisée ».

L’OFS (Office fédéral de la statistique) a publié le 31 janvier 2019 les résultats de son analyse des différences salariales entre femmes et hommes en 2016. On découvre, sans surprise, que deux postes sur trois à temps plein rémunérés au-dessous de 4000 francs mensuels sont occupés par des femmes mais aussi que les femmes ont gagné 19,6%  de moins que les hommes en 2016, contre 19,4% en 2014 (la bataille n’est donc jamais gagnée puisqu’il y a des variations dans le temps, comme on peut le voir ici). L’OFS précise que, après avoir enlevé les différences de formation et le nombre d’années d’expériences, la différence dans ces écarts de salaire reste inexpliquée. En d’autres termes, les femmes gagnent moins simplement parce qu’elles sont des femmes. Toutes branches confondues, les femmes gagnent en moyenne 657 francs de moins par mois que les hommes. Dans le secteur de la finance et des assurances, la différence s’élève à 1297 francs (soit 30,6%) par mois en moins ! Ces montants sont énormes. Un rapport très intéressant et instructif à lire par ici.

Dans un autre registre pas forcément plus heureux, je vous propose de découvrir cet article : 1500 jets privés attendus à Davos pour parler du dérèglement climatique. « Les politiques et les patrons ont opté cette année pour des jets privés plus grands et plus chers. Le nombre de déplacements en avion privé a augmenté de 11% sur l’ensemble de l’année dernière. » (..) « Ces pratiques, nuisibles pour l’environnement, sont justement dénoncées par certains intervenants, qui alertent sur l’état déplorable de la planète. Ce que l’on fera sur les cinq prochaines années va profondément affecter les mille prochaines années ». Ce monde marche sur la tête. Il est totalement dingue de penser que, d’un côté, le peuple trie consciencieusement ses déchets et prête attention à sa consommation, pendant que, de l’autre côté, 1500 personnes se rendent en jet privé à une conférence consacré au CLIMAT. Tant que les grandes entreprises ne feront rien, tous nos petits efforts ne renverseront malheureusement pas la balance. A ce sujet, je vous conseille le très bon article de Coline et plus particulièrement le chapitre « La paille et la poutre » où elle cite les dommages causés par les multinationales.

LIVRES

Au mois de janvier se terminait le Cold Winter Challenge dont j’ai parlé à plusieurs reprises sur le blog. Je suis en train de terminer Winter de Rick Bass. J’ai adoré cette odyssée dans le grand froid, la description des paysages et de la vie qui s’organise dans des contrées si éloignées. C’est un formidable roman écrit sous la forme d’un journal qui est vraiment chouette à lire durant l’hiver.

Suite à une recommandation de Mona Chollet sur Twitter (l’autrice du livre Sorcières dont je vous parlais ici), j’ai acheté Ils vécurent heureux et n’eurent pas d’enfants de Meghan Daum. Il s’agit d’un recueil d’écrivain.e.s qui abordent chacun.e.s à leur manière les raisons pour lesquelles elles ou ils n’ont pas voulu d’enfants. On y retrouve notamment Lionel Shriver (l’autrice de Il faut qu’on parle de Kevin – un livre glaçant que j’avais adoré il y a quelques années). La quatrième de couverture résume l’ouvrage ainsi : « Avec une franchise déconcertante, ces femmes et ces hommes racontent leur expérience intime, leur enfance, leur couple, leur vie professionnelle et décrivent ce que nager à contre-courant de la parentalité représente. Parce qu’ils n’en ont pas voulu et qu’ils ont dû régulièrement s’en justifier, ils ont beaucoup réfléchi à ce que signifie mettre un enfant au monde, ce qui fait de ces témoignages un ensemble réellement captivant, déculpabilisant, brassant des multitudes de questions (place de la mère dans la société, taux de fertilité en déclin en Occident) pour former un portrait nuancé, intelligent, drôle de ce à quoi peut ressembler une vie pleine et épanouie, loin des injonctions sociétales. » C’est le meilleur livre consacré aux childfree que j’ai lu jusqu’à présent.

SÉRIES / FILMS

J’en ai parlé dans mes stories Instagram, j’ai regardé au mois de janvier l’ensemble des épisodes de Tidying up with Marie Kondo (L’art du rangement avec Marie Kondo). Ce programme a été passablement critiqué et il a même été qualifié de sexiste. Je rejoins tout à fait ce point de vue mais, pour moi, ce sont les participant.e.s qui le sont et non pas Marie Kondo. Pour dire vrai, ils ne sont pas délibérément sexistes, ils illustrent simplement la répartition traditionnelle des rôles dans les familles : le père au travail, la mère au foyer qui a pour tâches et responsabilités principales le rangement, le ménage et le soin aux enfants. Marie Kondo rebondit d’ailleurs chaque fois qu’un membre d’une famille dit que c’est la mère qui prend tout en charge en donnant des astuces pour répartir les tâches plus équitablement.

J’avais déjà lu son livre et rangé et trié mes vêtements avec cette méthode en 2016. Voir ces épisodes m’a donné envie de repasser au crible l’ensemble des placards de l’appartement (salle-de-bain, cuisine, bureau) et de tout trier, jeter/donner et ranger. Je l’ai fait sur plusieurs jours, j’ai mis des boîtes dans chaque placard/armoire/buffet et j’ai entreposé tous les objets du même type ensemble à la même place. Je pourrais faire un article là-dessus prochainement si cela peut intéresser. La méthode de Marie Kondo permet, selon moi, de réaliser le nombre effarant de choses que l’on emmagasine dans nos maisons et dont nous n’avons bien souvent pas besoin. D’une manière plus générale, elle nous fait réfléchir sur notre manière de consommer et nous encourage à nous diriger vers une consommation plus qualitative. Moins mais mieux.

C’est le 26 décembre dernier que Netflix a sorti une nouvelle série intitulée You. On y découvre l’histoire de Beck, une jeune autrice vivant à New York, qui rencontre Joe, le gérant d’une librairie. Il tombe instantanément sous son charme et va tout faire pour se rapprocher d’elle et débuter une romance avec elle. J’ai été dérangée par le fait que l’on nous présente, par moments, ce récit comme une belle mais compliquée histoire d’amour. Car ce n’est pas du tout ça. Stalker, espionner, contrôler et être obsédé par une personne ne sont pas des preuves d’amour. Trop souvent, on nous a présenté ce type de comportements dans les films comme de merveilleuses histoires romantiques. Il faut déconstruire cela car il n’en est rien. A ce sujet, je vous conseille les très bons épisodes Stalker ou séduire, il faut choisir ainsi que Des chasseurs et des proies du podcast Mansplaining de Thomas Messias qui abordent cette problématique dans la pop culture. Cela dit, j’ai adoré cette série. Du suspense, un scénario très bien ficelé et bien sûr l’envie de dévorer les épisodes les uns après les autres. On l’a terminée en quelques soirs tant elle est chouette.

Tout le monde nous en a parlé et nous l’a conseillé, nous avons finalement regardé Bohemian Rapsody qui retrace l’histoire de Freddy Mercury et de Queen. Rami Malek mérite largement son Oscar du meilleur acteur, il joue incroyablement bien. Par moment, on oublie totalement que ce n’est pas le vrai Freddy Mercury que l’on voit à l’écran. Si j’ai trouvé le début un peu fouillis (l’ascension du groupe est très vite balayée, les évènements s’enchaînent, à mon goût, un peu trop rapidement), l’ensemble est très réussi. On découvre l’histoire du groupe et l’on apprend que ce n’était pas Freddy Mercury tout seul qui portait Queen, mais que chacun de ses membres créait et était essentiel pour arriver à un tel succès. Un très bon film à voir et à écouter puisque les mélodies du groupe y sont diffusées à intervalles réguliers.

PODCASTS

Un jeudi sur deux, j’attends avec impatience la sortie du nouvel épisode des Couilles sur la table. Bien souvent, je l’écoute dès 8h du matin, lorsque je vais au travail à pied. Ce podcast animé par Victoire Tuaillon est d’une qualité impressionnante et les sujets sont toujours ultra intéressants. Dernièrement, j’ai particulièrement aimé les épisodes suivants : L’homme de Cro-Magnon, ce gentleman et Jacquie, Michel et les autres. Le premier déconstruit les préjugés que l’on a, de nos jours, sur nos ancêtres et sur les rôles attribués aux femmes et aux hommes (les hommes chassent, les femmes cueillent) à ces époques, trop régulièrement utilisés pour justifier l’actuelle répartition inégale des tâches domestiques et des soins aux enfants. Le deuxième nous fait voir l’envers du décor des tournages de films porno. Les mauvaises conditions de travail pour les actrices et les mauvais traitements à leur encontre.

Tout comme les Couilles sur la table, j’attends impatiemment la sortie de l’épisode mensuel d’Un Podcast à soi de Charlotte Bienaimé. En janvier, il abordait la thématique Vieilles et alors ? qui questionne le regard que la société pose sur la vieillesse des femmes. C’est un sujet fondamental sur lequel toutes les femmes devraient réfléchir. Non, en vieillissant, nous ne devenons pas moins belles, nous ne devenons pas moins intéressantes. C’est ce que la société essaie de nous faire croire, mais luttons contre ceci. Ne nous laissons pas invisibiliser de la sorte et soyons fières de devenir de grandes Madames.

Comme chaque mois, on retrouve dans mes favoris certains épisodes du podcast Affaires sensibles. En janvier, j’ai particulièrement apprécié celui consacré au Grim Sleeper, un serial killer ayant tué au moins onze femmes de 1985 à 2007 à Los Angeles. Dans le même registre, l’affaire Agnès Marin m’a véritablement intriguée et raconte à quel point l’ensemble du système peut faillir à la protection des individus. Pour terminer, j’ai beaucoup aimé l’épisode consacré à l’assassinat du juge Falcone qui a payé de sa vie sa lutte contre la mafia napolitaine.

DIVERS

Au mois de janvier, j’ai décidé de participer au challenge Dedicate – 30 jours de yoga avec Adriene. C’est Laëtitia du blog Eleusis-Megara qui en a parlé dans ses stories sur Instagram et cela m’a immédiatement donné envie d’essayer moi aussi. Le principe est simple : faire du yoga tous les jours durant 30 jours. Adriene publie quotidiennement sur sa chaîne Youtube un épisode d’une vingtaine de minutes qu’il s’agit de suivre tel un cours. J’ai totalement croché à ce concept et je dois dire que je suis ultra fière d’être arrivée au bout du challenge. Je ne fais plus de sport depuis des lustres et réussir à être motivée pour pratiquer plus de 20 minutes par jour est pour moi un exploit. Je suis en train de rédiger un article complet à ce sujet qui sortira bientôt. J’ai adoré la façon dont elle construit ses cours et c’était un véritable plaisir de la retrouver tous les soirs. J’ai maintenant fini le programme de janvier mais je vais débuter cette semaine une nouvelle session de 30 cours (il y en a plusieurs sur sa chaîne).

L’année dernière, Beats m’avait contacté pour me proposer de m’offrir l’un de leurs casques. C’était tombé à point nommé, je n’avais que des écouteurs qui ne fonctionnaient pas très bien et j’avais du mal à entendre mes podcasts quand je marchais dans la rue. J’avais ainsi choisi le casque Beats EP en blanc. Je n’ai que du positif à dire sur ce dernier et j’en étais ravie. Au mois de janvier, la marque m’a écrit à nouveau pour me proposer l’envoi du casque de la gamme au-dessus, le Beats Solo3 sans fil que j’ai choisi en noir brillant (il n’y avait plus de noir mat, mon choix initial). Je l’aime encore plus que sa version EP. Le fait qu’il soit sans fil est un avantage indéniable. Il est également plus confortable au niveau des oreilles et le design vraiment plus travaillé. Au niveau du son, je n’entends pas une très grande différence. Pour moi, ils se valent assez sur ce critère. Je l’utilise tous les jours et je l’adore. C’est définitivement un casque à envisager si vous êtes à la recherche d’un bon produit, pour vous ou pour un cadeau.

Bonnes découvertes !

Et n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires 🙂